Je me plaignais, J’étais sidérée. Comment peut exister Toutes ces folies Sorties de l’atelier De l’inconscience, du mépris ?

En avançant, Comprenant que critiques M’épuisaient et ne faisaient point Changer, je me suis occupée de moi-même.

 

Je me disais respectable et juste. J’avais tant à découvrir. Tant à accepter, Tout mon cœur dans lequel plonger.

Je me disais honnête et bonne. Mon cœur, terre sauvage, généreuse, Et immense, Etait visitée par ses rives.

 offrande

J’avais peur de découvrir, Tant de monstres, Tant de souvenirs honteux, Tant de faible sensibilité.

J’ai laissé mon cœur inexploré. Jusqu’au jour où. Où je me suis questionnée.

Où j’ai voulu aller plus loin, Que ces berges revisitées et revisitées.

 

Quelle décision d’insensée ! Que pouvait m’apporter mon cœur ? Douleur et douleur en constatant L’écart entre lui et le réel.

Et j’ai cherché. Et j’ai trouvé. L’authentique douleur N’était point d’être « en sécurité » Pour préserver mon cœur.

L’authentique douleur était De croire me protéger en Fermant tout mon cœur.

 

Et mon cœur s’est ouvert. Et il a vu. Et il a vu les peurs, Les « bons » arguments de la raison, Qui jour après jour Rendent aride Notre cœur si fertile.


Auteur Rose Bretellia

Quand tu mélanges les lettres de « Rose Bretellia », tu obtiens « oser la liberté » !

 

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Merci pour votre communication valorisant mon travail.